Installez des logiciels Windows sans Windows


Selon le Financial Times, le géant de la recherche sur Internet délaisserait depuis janvier l’utilisation de Windows au profit de Mac OS et Linux, jugés plus sûrs.
Le quotidien s’appuie sur les déclarations de plusieurs employés. « Les PC Windows de beaucoup de gens ont été remplacés, en majorité par Mac OS, suite aux piratages en Chine » indique l’un d’entre eux.
Les 10 000 Googlers ont toujours eu le choix du système sur lequel ils travaillent (Windows, Mac OS ou Linux). Cette information changerait donc les règles du jeu et les nouveaux employés pourraient maintenant uniquement choisir entre un Mac ou un PC avec Linux.
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Dans le cadre des rencontres du logiciel libre (dernier vendredi de chaque mois), l’atelier multimédia de la Bfm centre ville organise le vendredi 30 avril 2010 de 17h00 à 19h00 une animation autour de la sortie de la dernière version d’Ubuntu (10.04).
Cette séance sera basée sur une démonstration de l’installation et du paramétrage (installation des codecs, de divers logiciels…) d’Ubuntu 10.04.
Ce sera également un moment d’échange autours des logiciels libres.
Nous terminerons la séance par la présentation de quelques distributions Linux orientées multimédia.
Rendez-vous donc le vendredi 30 avril 2010 de 17h00 à 19h00.
L’objectif principal de ce live CD est de transformer un PC en un lecteur multimédia.
Les codecs qui peuvent être utilisés sont très nombreux, il suffit de se rendre compte des capacités de MPlayer pour s’en convaincre. Un des avantages est de pouvoir graver les fichiers multimédias avec l’ensemble des logiciels nécessaires pour la visualisation ou l’écoute, sans avoir besoin d’installer quoi que ce soit sur un ordinateur, ni d’en modifier la configuration.
La route vers la démocratisation des logiciels libres à un niveau international est encore longue et semée d’embuches.
Pour preuve cette offensive du gouvernement Québécois visant à démanteler une des plus grosses associations de promotion de logiciels libres au Québec, la FACIL (association pour l’Appropriation Collective de l’Informatique Libre), en lui réclamant des frais de justice exorbitants.
Ci-dessous le dossier de presse dans sa totalité :
Le Gouvernement Charest lance une offensive contre le logiciel libre au Québec et tente de faire fermer l’association à but non lucratif FACIL.
Montréal, le 14 mars 2010,
Quelques jours avant le début de la requête en audience opposant Savoir-Faire Linux et la Régie des rentes du Québec, le gouvernement Charest et le Centre des services partagés du Québec (CSPQ) a mandaté la firme d’avocats Tremblay Blois Mignault Lemay pour exiger le remboursement de 106,000.00 $ de frais de justice par FACIL, suite à une demande en justice qui a été rejetée par la Cour Supérieure et la Cour d’appel. Ce geste pourrait éventuellement entrainer la mise en faillite de FACIL.
Le conseil d’administration de FACIL, « Facil, pour l’Appropriation Collective de l’Informatique Libre », interprète cette démarche comme:
Le conseil d’administration de FACIL dénonce avec la plus grande énergie cette procédure légaliste à outrance qui ressemble à de la censure et en appelle à une mobilisation de tous les partis politiques du Québec pour exiger la mise en place sans délai d’une concertation pour une grande politique d’utilisation du logiciel libre au Québec comme c’est le cas dans la plupart des pays du G20.
Le logiciel libre repose sur le droit, pour un auteur, de diffuser son logiciel avec son code source et d’accorder à tous le droit de l’utiliser, le copier, l’adapter et le redistribuer, en version originale ou modifiée. Le bon usage de ce droit assure l’accès à tous tout en assurant la qualité et en favorisant l’innovation du logiciel.
Rappelons les enjeux du logiciel libre pour la société québécoise:
Alors que l’on annonce une croissance de 44% de l’économie du logiciel libre en Europe l’an prochain après une hausse de 47% en 2009, le gouvernement Charest s’obstine à vendre par compartiment les systèmes d’informations du Québec aux multinationales informatiques. Il est temps que cessent ces pratiques!